<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881</id><updated>2011-07-25T10:01:26.297+02:00</updated><title type='text'>A little world, a little 14</title><subtitle type='html'>Ami de recueil, en feuilletant ces pages, de l'âme d'un Gadzarts, tu trouveras l'image. Amour, joie, tristesse, Fraternité enfin, ont dicté les plus nobles et les plus beaux refrains.
Et si vous trouvez par hasard ce présent carnet quelque part, rendez-le moi sans retard ; ce sont les Trad's d'un Gadzarts.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115696164677906236</id><published>2006-08-30T20:05:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T23:40:41.613+02:00</updated><title type='text'>25 juillet - Enfin le Taj Mahal...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/AgraTajMahal%20(0).0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/AgraTajMahal%20%280%29.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Cette nuit fut terrible... L'exiguité du lieu, la moiteur ambiante, la fatigue extrême, le manque cruel de calories... ont déclenché une crise d'angoisse et d'étouffement sans précédente chez Aurélie. Ventoline, antalgique... tout y est passé, sans succès jusqu'au petit matin. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Le réveil (si l'on peut appeler ça dormir...) est d'autant plus pénible que nous avions décidé d'assister au lever de soleil sur la Taj Mahal... tout bonnement à 6h00, dès l'ouverture. Hagards, nous quittons notre chambre de "torture", marchant péniblement jusqu'à un rickshaw qui nous conduit à la porte d'entrée de ce qui s'apparente désormais à l'emblème de l'Inde.&lt;br /&gt;Après une petite fouille au corps et 750 roupies lâchés par tête (ce qui fait quand même pas loin de 15 €...), nous pénétrons dans l'enceinte du mausolée moghol, le monument le plus extravagant jamais bâti par amour ! Construit par Shah Jahan pour recevoir le corps de son épouse Mumtaz Mahal, morte en mettant au monde son 14ieme enfant, il fut élaboré à partir de marbre blanc et de décorations en pietra dura (pierres semi-précieuses incrustées dans le marbre...).&lt;br /&gt;A contempler cet édifice, nous restons pantois... La simplicité des lignes, la pureté du marbre semi-translucide, la légèreté de ses délicates dentelles, nous plonge dans une stupéfaction dont nous ne sortirons qu'après avoir quitté ce lieu... Preuve, s'il en fallait, que cette oeuvre intemporelle suscite autant d'émotion qu'elle magnifie l'Amour...&lt;br /&gt;Pour la petite histoire, sachez que Shah Jahan, non content d'avoir exploité pendant 22 années près de 20 000 ouvriers pour finaliser cette ode à l'amour, voulut construire le symétrique du Taj Mahal de l'autre côté de la Yamuna, en marbre noir. Cette "épopée" fut avortée par le fils de l'empereur qui le fit emprisonner dans le fort rouge d'Agra, d'où il put continuer à contempler la dernière demeure de sa bien aimée (petite épopée qui, si elle avait abouti, aurait sublimé l'actuel chef-d'oeuvre... pour les petits touristes que nous sommes).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;C'est donc dans cette atmosphère empreinte des réminiscences d'un amoureux transi, que nous poursuivons notre découverte du monument. La beauté du lieu n'arrive maleureusement pas à chasser l'affliction qui assaille Aurélie : à mesure que les minutes passent et que le soleil se lève, c'est l'épuisement qui la tiraille. Nous sommes alors contraints de quitter ce lieu, devant rebrousser chemin jusqu'à notre hotel, pour éviter que son état ne s'aggrave...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;Taj Mahal, affectionné par un empereur, tu demeures le saillant reflet d'un sentiment unique, pour notre plus grand bonheur : &lt;em&gt;une larme sur le visage de l'éternité (Rabindranath Tagore)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Quelques heures de repos, nous permettent d'entrevoir notre départ d'Agra. Ce sera en bus, direction Gwalior, à 100 km au sud... c'est à dire 3 heures dans le tumulte, propre au bus indien ! Il est 15 h 00 lorsque notre "carosse" nous dépose à Gwalior. Résolus à ne pas nous retrouver dans une situation analogue à ce matin, nous convenons de faire halte dans un hotel de catégorie supérieure, avec piscine (un luxe de courte durée étant donné qu'elle n'était pas en eau... niark, niark !). 2000 roupies plus tard (au bas mot, 40 jours de salaire d'un indien moyen...), nous sommes dans notre chambre "grand luxe"... en compagnie de nos copains les mini cafards... Comme quoi il y a des cafards de luxe en Inde ! La douche, bien méritée, nous éteind complétement. Il est 16 h 00, nous ne nous réveillerons que 17 heures plus tard... Vous avez dit fatigués ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115696164677906236?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115696164677906236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115696164677906236' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115696164677906236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115696164677906236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/25-juillet-enfin-le-taj-mahal.html' title='25 juillet - Enfin le Taj Mahal...'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115687999049106402</id><published>2006-08-29T21:25:00.000+02:00</published><updated>2006-08-29T23:20:56.803+02:00</updated><title type='text'>24 juillet - Agra, nous voilà !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/AgraFathepurSikri%20(1).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/AgraFathepurSikri%20%281%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Ca y est, il est 6h30... Les premières lueurs nous ont tirés de notre sommeil. Et déjà nos premières visions sont celles des femmes et des hommes accroupis le long de la voie de chemin de fer, afférés à leurs besoins matinaux... Réveil très terre à terre, mais tellement commun pour ceux et celles qui vivent aux abords de ces réseaux, ne possédant pas un confort suffisant pour se permettre une intimité légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidés à "rentabiliser" notre journée, nous partons en direction du fort d'Agra, de grès rouge, bâti au bord de la Yamuna. Immédiatement un papy en vélo pousse-pousse nous interpelle. Ce dernier cherche bien entendu à nous arracher quelques roupies moyennant un petit trajet. A force de discuter, la sympathie du bonhomme aidant, nous acceptons qu'il nous conduise aux portes du fort (bizarrement nos sacs paraissent bien plus lourds de bon matin...). Il se propose de nous attendre pour nous conduire à l'hotel de notre choix par la suite...&lt;br /&gt;Le plus dur dans cette histoire c'est de dire non... D'un côté vous avez un grand père, usé par le temps et ce qu'il a dû endurer pour subvenir à ses besoins, devant proposer ses services pour gagner quelques 20 roupies : nous avons honte de nous asseoir à l'arrière de son vélo-rickshaw, d'autant qu'à de nombreuses reprises nous percevons l'épuisement qui l'assaille ; lui même étant parfois incapable d'aller de l'avant à cause d'une pente rebelle. De l'autre vous savez pertinemment que sans vos 20 roupies, il ne pourra ni manger, ni s'habiller, ni faire vivre sa famille... Que fallait-il faire ? Favoriser cet "esclavage" ou alors le combattre quitte à accélérer sa déchéance... La question reste ouverte et je pense que chacun peut tenter d'y apporter sa réponse : la notre ne fût pas emprise de conviction mais plutôt de compassion. Cette réponse ne touchant pas l'intégrité de la personne, ni sa condition humaine, elle s'est imposée à nous dans le contexte du pays ! (à vos dissertations... nous ramassons les copies dans 4 heures !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons à notre fort (300 roupies l'entrée, c'est pas donné...). Celui-ci, ouvert depuis l'aube, se découvre de pavillons en mosquées, en passant par d'innombrables portes. Fort ressemblant au fort de Delhi quant à sa construction, il n'en demeure pas moins beaucoup plus travaillé, d'autant qu'il est richement décoré par une quantité de marbre considérable. Notre errance nous conduit à l'est du palais : pour la première fois, à quelques kilomètres de là, à portée de main... nos yeux se posent sur le Taj Mahal. Il surgit de la brume matinale tel un mirage, le soleil scintillant sur les eaux claires de la Yamuna au pied de ce tombeau magnifique. Nous restons là quelques minutes, à contempler l'inénarrable...&lt;br /&gt;Le tour du fort réalisé, nous retrouvons notre gentil papy qui nous attend depuis bientôt une heure et demi... tout ça pour 20 roupies : contraste saisissant pour les petits européens que nous sommes. Le temps est laissé pour chaque chose, la parole est un don, le gain une conséquence... Notre guide improvisé nous conduit à notre hotel : Tourists Rest House (je pense que le nom parle de lui même... pas besoin de préciser le type de clientèle que nous y rencontrons : bonjour, bonjour, bonjour... bienvenue en France !). C'est la fin de matinée : pour 200 roupies nous obtenons une chambre avec fan et une petite fenêtre grillagée. Le petit déjeuner qui suit ( i.e quelques tranches de pain de mie grillés) met fin à 36 heures sans manger (je considére que les quelques chips de Kota ne comptent pas ;-).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tantinet requinqués (Aurélie peine tout de même à profiter de cette journée, tellement le cocktail fatigue+chaleur+déshydratation+sous-alimentation continue+sollicitations intempestives ne possède aucun équivalent connu... et de ce fait nous pousse dans nos derniers retranchements), nous partons en direction de la gare routière d'Idgah, où des liaisons directes desservent Fatehpur Sikri (40 km à l'ouest d'Agra).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu les quelques kilomètres qui nous séparent de la gare routière regorgent de son lot d'odeurs nauséeuses ; le soleil de plomb et la pollution renfoçant cette impression de suffocation... Le malaise nous guette à mesure que nous avançons.&lt;br /&gt;Enfin poser à l'intérieur d'un bus (non climatisé bien entendu, vous rêvez ou quoi !), une bouteille d'eau à peine entammée qu'elle est déjà terminée et nous partons. Un gros embouteillage plus tard et nous sommes aux portes de la vaste mosquée Jama Masjid, partie intégrante de la cité fantôme de Fatehpur Sikri.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Cette cité, inscrite au patrimoine mondial, fut construite par Akbar (empereur moghol du 16ieme siécle) en hommage à un soufi dont la bénédiction aurait procuré à l'empereur un héritier mâle. Cette gigantesque citée demeura vivante durant 14 ans : trop éloignée des rivières, elle souffrit de pénuries d'eau chroniques qui conduisirent ses habitants à l'abandonner. L'ensemble ainsi constitué attire maintenant de nombreux touristes en quête de souvenirs et de photos ; là où elle rassemblait une communauté d'intellectuels du temps d'Akbar... Le temps passe et ne se ressemble pas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous empruntons à pied le chemin du retour. En contrebas de la Buland Darwaza, la porte d'accès à la mosquée, une décharge à ciel ouvert s'est imposée. Ce pays étant dépourvu de poubelles, nos réflexes de français nous empêchant de jeter nos détritus, nous demandons à un vendeur de glace que faire de nos bouteilles d'eau vides... "&lt;em&gt;Pas de problème, laissez les moi, je m'en occupe !&lt;/em&gt;" A peine avons nous fait quelques pas que nous retrouvons nos bouteilles, instamment jetées au petit bonheur la chance par notre petit vendeur de glace. L'écologie... Qu'est ce que c'est ? Certainement tout un programme !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;De retour à Agra, nous ne pensons qu'à une chose : un Mac Donald (nos informations glanées auprès de touristes avisés, nous assurent l'existence de ce sacro-saint lieu de la gastronomie !). Imaginez les 2 petits blancs que nous sommes, accoster un rickshaw et lui demander de nous conduire chez Mac Donald... Arrivés sur place la desillusion est cruelle. Nous avions complétement oublié que les indiens vénéraient les vaches et qu'il était hors de question d'en trouver dans notre assiette d'une manière ou d'une autre. Mac Donald ou pas Mac Donald, aucun moyen de transiger : qu'il est loin le Big Mac attendu. Anéantis, nous nous rabattons sur un Mac Maharaja (celui-ci, il est vraiment énorme !!!). Le nom fut prometteur, la saveur le fut nettement moins : si vous avez toujours rêvé de manger du poulet prémaché, aromatisé à la sauce à la menthe, relevé avec du masala... et bien bienvenu chez Mac Donald India ! L'année dernière en Chine, c'était un hamburger au riz, cette année c'est très couleur locale : snif, snif, snif... Comme quoi les découvertes ne sont pas forcement là où l'on les attend.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Par ailleurs et aussi surprenant que cela puisse paraitre, Mac Donald est LE restaurant branché d'Inde. Etant donné le niveau de vie de la population indienne, seuls les plus riches peuvent se permettre cette folie (100 roupies le menu). De ce fait, vous y cotoyez toute la jeunesse dorée, ayant troquée leurs saris contre des jeans et des petits justes corps moulant, sortant leur téléphone portable sur la table avant même de s'asseoir... Contraste saisissant lorsque l'on connait la vulgarisation de cette chaine de fast food en France !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;La morale de cette journée : allez au Mac Do, constat primaire du mode de vie d'un pays ! Amis anthropologues et ethnologues, votre sujet de thèse est tout trouvé !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115687999049106402?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115687999049106402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115687999049106402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115687999049106402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115687999049106402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/24-juillet-agra-nous-voil_29.html' title='24 juillet - Agra, nous voilà !'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115581953160730607</id><published>2006-08-22T14:57:00.000+02:00</published><updated>2006-08-22T00:24:07.326+02:00</updated><title type='text'>23 juillet - Comment gâcher une journée à Kota</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Kota%20(7).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Kota%20%287%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Décidés à rallier Agra le plus rapidement possible, nous savons qu'un train part de Bundi à 17h15, avec une halte à Kota (et là 4 heures d'arrêt en gare avant de repartir... tout un programme). Ayant déjà profités de Bundi pendant 2 jours pleins (et très honnêtement, ne voyant pas comment occuper une journée supplémentaire...), nous prenons le parti de rejoindre Kota en bus de bonne heure : à 8h00, les premiers coups de klaxon du bus nous tirent définitivement de nos rêveries matinales. Une heure plus tard, nous sommes en train de négocier un trajet en rickshaw pour aller de la gare routière à la gare ferroviaire. Après quelques péripéties pour réserver notre billet de train, nous obtenons nos 2 places en sleeper pour le train de 21h00, ce soir...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Il faut savoir que pour réserver un billet de train en Inde, il est nécessaire de remplir un formulaire papier sur lequel vous devez mentionner en priorité le numéro du train que vous voulez prendre. Vous avez beau avoir indiqué, souhaiter partir de Kota pour rejoindre Agra le jour même... Et bien, ça ne suffit pas ! Seul le numéro du train permettra de finaliser la transaction : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;cas n°1, vous connaissez ce numéro, c'est donc très simple... Vous l'inscrivez et vous passez sereinement à autre chose.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;cas n°2, vous ne connaissez pas ce put... de numéro, là ça se complique... Soit vous avez la chance d'avoir un panneau en anglais qui récapitule l'intégralité des trains en partance de cette gare. Soit vous avez beaucoup moins de chance et le panneau n'existe qu'en sanskrit... Je vous laisse imaginer la galère. Vous n'avez plus qu'à espérer qu'un indien vous aide gentiment (sans pour cela vous demander 2 roupies dès que vous avez inscrit le numéro sur votre formulaire...) ou alors que la personne au guichet connaisse ces fameux numéros par coeur (et là il faut vraiment avoir de la chance...). Dans tous les cas, il faudra utiliser vos petites mimines pour parfaire votre formulaire : hors de question que l'agent au guichet le remplisse pour vous ! C'est pas beau l'administration !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un peu échaudés, nous partons visiter cette ville &lt;em&gt;trépidante et bruyante&lt;/em&gt; aux dires du Lonely Planet... Elle se résumera, en tout et pour tout, à son city palace, dominant la Chambal (le fleuve...). A l'intérieur de ce dernier, nous visitons le Rao Madho Singh Museum, un musée présentant des objets de la vie courante, ainsi que quelques pièces richement décorées de peintures murales, parfaitement préservées... Il est 11h00, nous achevons la partie culturelle de notre journée. Dans 10 heures, nous prenons notre train pour Agra... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;S'en suit alors 10 heures de calvaire. Sur les conseils de notre guide, nous prenons l'option d'aller faire un petit tour de bateau sur la Chambal... Tour que nous ne ferons pas, tellement cette "attraction" relève d'une blague de mauvais goût : entassés sur un canot, emmaillotés dans un semblant de gilet de sauvetage, partis pour 25 minutes (3h00 de croisière fluviale annoncée par le Lonely Planet... petite désillusion, comme qui dirait).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un peu excédés, nous partons à la recherche d'un restaurant que nous ne trouvâmes jamais... et pour lequel aucune des informations prises auprès des habitants de Kota ne concordaient. Notre seule rencontre un peu plus conséquente fut un indien qui nous les brisa menus à vouloir nous filmer avec son nouvel téléphone portable (le nouveau nokia, qui fait caméra...) : genre j'ai été au zoo, regardez les beaux spécimens que j'ai pu observé dans leur habitat naturel... Casse toi, conna... ! Vous avez dit "énervés" ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Las et harassés par la chaleur, nous cherchons asile auprès de la gare ferroviaire, après avoir tenté un bar local, où les cuisiniers coupaient du fromage, sur un plan de travail sur lequel quelques instants plus tôt un indien, arrivé de la rue pieds nus, était monté (et quand vous connaissez l'état de la rue... ça veut tout dire !) et où un autre cuisinier préparait une sorte de sauce où toutes les 30 secondes il essorait sa serpillère utilisée pour récupérer le jus qui suintait le long de sa table, quelque peu noircie par la crasse : il est 15h00. Le cauchemard continue... Par chance 2 simili transats nous attendent dans la salle de repos. Nous les prenons d'assaut et s'en suit une attente interminable, entrecoupée toutes les 14 secondes par le rappel des consignes de sécurité criées par l'intermédiaire d'énormes baffles : merci les attentats de Bombay... Une horreur !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous prenons, autant que faire se peut, notre mal en patience. Un petit concours de grimace par ci, un petit tour par les toilettes par là (dites bonjour à monsieur le rat...), quelques chips au passage, un petit roupillon plus tard... 21h00 approche. La calvaire touche à sa fin... 6 heures passées en gare, avec l'effervescence indienne : du pur bonheur ! merveilleux ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous montons dans le train... Et c'est parti pour le défilé des estropiés, mendiants, enfants défigurés quémandant un peu de nourriture, quelques roupies... S'en est trop : la fatigue aidant, l'indifférence prend le pas sur tout autre sentiment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Demain nous serons à Agra, loin de cette ville qui nous aura gâcher notre journée. Si vous passez par Kota, ne vous y arrêtez pas ! ou alors vraiment pas longtemps... mais certainement pas 12 heures !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115581953160730607?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115581953160730607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115581953160730607' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115581953160730607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115581953160730607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/23-juillet-comment-gcher-une-journe.html' title='23 juillet - Comment gâcher une journée à Kota'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115546544836665268</id><published>2006-08-21T12:29:00.000+02:00</published><updated>2006-08-21T22:58:50.240+02:00</updated><title type='text'>22 juillet - 1er moment de détente</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Bundi%20(8).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Bundi%20%288%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous profitons de notre mini suite pour faire notre première grasse matinée ; d'autant qu'aujourd'hui peu de sites méritent de s'y attarder...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revigorés, nous partons en direction d'un cénotaphe à 84 colonnes (je vous assure ça commence à faire beaucoup de colonnes...) au sud de la ville. Nous en profitons pour traverser le marché &lt;strong&gt;sabzi&lt;/strong&gt; (marché aux légumes) qui regorgent de mangues, de grenades, de bananes, de papayes, de pommes... dont les couleurs éclatantes nous rappellent le final d'un feu d'artifice de 14 juillet. Au milieu des guêpes que le jus ruisselant des fruits éventrés attire, nous achetons 3 mangues : ça nous permettra de maintenir notre taux de sucre à un niveau convenable... au cas où une petite baisse de régime s'annoncerait !&lt;br /&gt;Bundi compte également une multitude (une 100aine) de &lt;strong&gt;baori&lt;/strong&gt; (sorte de puits ou réserves d'eau souvent réhaussés de sculptures) imposants : le Ranij-ki-Baori (baori de la reine) est magnifique ! Là encore, l'indifférence la plus totale conduit les habitants de Bundi à davantage considérer ces baoris comme de gigantesques décharges à ciel ouvert, plutôt que le témoignage d'un glorieux passé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un petit peu désabusés, nous finissons notre journée à vadrouiller dans les rues calmes de la ville, à nous demander si les indiens s'éveilleront prochainement à la culture. La réponse réside dans la place plus ou moins prépondérante que prendra l'éducation des jeunes générations...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115546544836665268?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115546544836665268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115546544836665268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115546544836665268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115546544836665268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/22-juillet-1er-moment-de-dtente.html' title='22 juillet - 1er moment de détente'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115546512311833329</id><published>2006-08-13T12:29:00.000+02:00</published><updated>2006-08-14T16:49:44.306+02:00</updated><title type='text'>21 juillet - Bundi, monkeys' and bats' kingdom</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Bundi%20(37).1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Bundi%20%2837%29.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Accueillis dès notre arrivée par un jeune garçon dont les parents ont transformé leur maison familiale en pension (Hawali Parihar), nous le suivons en espérant que la chambre proposée corresponde à nos attentes : un petit nid douillet, juste pour nous... Il est 5h30, la chambre ne sera pas disponible avant la fin de matinée... mais notre attente sera récompensée : la chambre annoncée tient toutes ses promesses. Et pour 200 roupies une grande pièce, doublée d'une petit alcôve chichement décorée s'offre à nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons la direction du palais ; un édifice qui s'avèrera extraordinaire ! Complétement abandonné aux chauves-souris, il a été récemment réhabilité pour permettre aux aventuriers de s'y perdre tout en découvrant des peintures d'époque, toutes plus étincelantes les unes que les autres... et en parfait état de conservation, ce qui contraste avec le reste du batiment dont les années sont comptées si aucun mécène ne se manifeste... Et dire qu'il suffirait à certains de lever le petit doigt pour que ce palais retrouve ses vastes d'il y a peu... Nous nous sentons emplis d'une immense émotion à mesure que les portes s'ouvrent et dévoilent leurs trésors intactes... mais pour combien de temps encore ? Le temps faisant son oeuvre, dénué de prise de conscience publique, les flashs accélérant l'inévitable processus de destruction ; nous ne pensons pas revoir pareilles merveilles si dans quelques années nos pas nous ramènent en ce lieu... A la fois emmerveillés et dubitatifs de part cet héritage qui s'atténue sous nos yeux, nous ne pouvons qu'espérer que l'argent viendra au secours de cette richesse inestimable (au passage si quelqu'un à quelques millions d'euros de côté... j'ai un investissement à proposer... certainement peu rentable, mais tellement authentique !).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous nous découvrons, ici, un tempérament d'Indiana Jones, pénétrant dans chaque pièce, une torche à la main (ok, c'était une lampe de poche...), ne sachant pas ce que nous allons dénicher. Toujours est-il que chaque découverte est rythmée par les cris des chauves-souris, perchées au plafond. De toute façon, même si vous êtes sourds... cela ne peut pas vous échapper tellement l'odeur de leurs fiantes vous prend à la gorge ; accompagnées bien entendu du visuel qui jonche le sol ! Nous sommes immergés (voire submergés...) au royaume des bats !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Les dédales de corridors nous conduisent dans les coins et les recoins de ce surprenant palais (nous y rencontrons un autre couple de français : Nicolas et Amélie). Persuadés qu'il renferme encore des trésors, nous voudrions tout fouiller ; mais l'indien qui nous suivait depuis le début nous recommande vivement de ne pas nous aventurer plus loin : des pans de mur ayant trouvés la bonne idée de s'écrouler. Ok, nous n'insisterons pas !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Sereins, nous partons pour l'ascension de la petite colline qui surplombe le palais : la montagne des singes. Effectivement elle présente tout du lieu de villégiature de nos "amis" les singes (sympas les bestioles... mais jusqu'à un certain point seulement... faut pas les faire chier !) : un peu de rocher, un peu de verdure, quelques batiments... le tout laissé à l'abandon. Si vous n'avez jamais approché des macaques de prêts et bien faites un petit crochet par Bundi... Il y en a partout ! Encore heureux qu'ils n'aient pas eu la bonne idée de nous attaquer. Sinon je crois que ces quelques lignes seraient écrites depuis un lit d'hopital (ils sont argneux, ou plutôt protecteurs et ont des dents à faire pâlir un tigre...). Pour autant, l'ambiance est calme et nous profitons enfin de paysages verdoyants. Un légère brise nous caresse la peau (ce qui contraste avec la chaleur du début d'après midi... qui a valu à Aurélie une chute de tension... nous ne sommes pas sortis de l'auberge !!!), ce qui n'est pas pour nous déplaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous finissons notre journée au bord du lac de Bundi ; lac qui ne se remplit qu'à la saison des moussons... C'est dire s'il a plu !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115546512311833329?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115546512311833329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115546512311833329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115546512311833329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115546512311833329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/21-juillet-bundi-monkeys-and-bats.html' title='21 juillet - Bundi, monkeys&apos; and bats&apos; kingdom'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115537613244540056</id><published>2006-08-12T10:57:00.000+02:00</published><updated>2006-08-12T11:50:18.850+02:00</updated><title type='text'>20 juillet - La quiétude d'Udaïpur</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Udaipur%20(51).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Udaipur%20%2851%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Pas grand chose à dire sur cette journée, qui fut des plus calmes. Je dirai même reposante...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Réveil tranquille, petit détour par le DAB le plus proche (et oui il faut bien renflouer les caisses... notez qu'avec les moyens modernes de paiement, il nous suffit d'aller retirer de l'argent au distributeur : plus besoin de s'embêter à changer de l'argent, ni prévoir des travellers chèques... et hop 15 000 roupies en poche) et réservation de notre trajet Udaïpur - Bundi : ce sera cette nuit en bus sleeper (340 roupies). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Etant ainsi au top de notre organisation, il nous reste toute la journée pour conclure nos achats et faire un petit tour de bateau sur le lac Pichola, histoire d'admirer depuis le pont de notre embarcation l'imposant palais et la ville qui l'entoure. Un petit détour par une bijouterie (2 bagues, 1 paire de boucle d'oreilles, 1 bague d'orteil au compteur de mademoiselle pour 910 roupies... pas trop de négociation possible sur l'argent...) et nous voilà sur l'embarcadère, prêts à appareiller (500 roupies la ballade, y'a interêt à ce qu'elle en jette !). Et, il fallait s'y attendre, nous retrouvons Brigitte et Denis (et Monique et Sébastien, avec qui nous avions mangé à Jaisalmer...). Qu'est ce que c'est petit l'Inde !!! Il faut quand même savoir qu'il y a un bateau toutes les heures de 9h30 à 17h00 et nous voilà sur le même bateau... Nous allons parler de concours de circonstances ! Nous voilà à peine partis, qu'une pluie torrentielle s'abat sur le lac : sympa la ballade, nous sommes trempés... Une heure plus tard nous sommes de retour sur la jetée, complétement frigorifiés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Histoire de se revigorer, nous partons en quête de notre tableau, que finalement nous n'achèterons pas à l'école de peinture que nous avons visité hier, mais dans une autre pour 1800 roupies (moitié - cher, pour un travail de qualité égal... elle est pas belle la vie ?). Aurélie conclut la journée par une petite séance de massage ayurvédique (science ancienne et élaborée de la médecine traditionnelle indienne par les plantes) d'une heure. Reposés nous partons nous sustenter dans un restaurant logé sur le toit d'un hotel. Je vous laisse deviner qui nous voyons arriver 14 minutes après s'être assis : je vous promets que nous ne l'avons pas fait exprès... Brigitte et Denis ! Y'a des journées, comme ça où le terme "promiscuité" prend tout son sens... &lt;em&gt;Lonely Planet ou le petit traité de la promiscuité&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Repus, nous partons en quête de nos couchettes... dans un bus encore plus pourri que le précédent. L'odeur est nauséabonde et notre "matelas" est rigidifié au possible par la couche de crasse qui le recouvre : amies les puces, bienvenues chez vous ! Encore une douce nuit en perspective. Il est 22h00, dans 8 heures nous serons à Bundi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Udaïpur nous laisse un sentiment de sérénité que nous n'avions pas éprouvé jusque là. Peut être le simple fait de se retrouver dans un cadre un peu plus verdoyant, à proximité d'une étendue d'eau, suffit à nous revigorer. Toujours est-il que c'est serein, le coeur léger, loin des noirceurs rencontrées que nous nous apprêtons à trouver le sommeil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115537613244540056?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115537613244540056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115537613244540056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115537613244540056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115537613244540056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/20-juillet-la-quitude-dudapur.html' title='20 juillet - La quiétude d&apos;Udaïpur'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115523521659719453</id><published>2006-08-10T20:27:00.000+02:00</published><updated>2006-08-12T00:36:19.096+02:00</updated><title type='text'>19 juillet - Udaïpur, la cité romantique du Rajasthan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Udaipur.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Udaipur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous arrivons sous la pluie, il fait nuit (5h30... c'est plutôt normal...). Après un 1er essai infructeux, nous posons nos valises au Poonam Haveli, moyennant 400 roupies pour la nuit de ce soir... Etant donné qu'il est 6 heure et qu'un lit se présente à nous, nous nous octroyons un petit moment de répis. L'hotel est au coeur du quartier animé, à 2 pas du City Palace et du lac Pichola.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un petit encas (Mushrooms curry... un régal...), nous montons jusqu'au palais pour parfaire notre découverte architecturale du Rajasthan et de ses innombrables palais. Dans la cour du palais nous croisons Denis, que nous avions quitté à notre arrivée à Jodphur : comme quoi les itinéraires des routards finissent inévitablement par se ressembler. C'est là que l'on constate la puissance du "Lonely Planet" ou du "Guide du routard" : ces guides font la pluie et le beau temps (si vous tenez un hotel ou un restaurant... priez pour que vous soyez référencé... mâne financière assurée) ! Tous les backpackers s'y réfèrent ; ce qui oriente considérablement les itinéraires... tout en les facilitant bien entendu (c'est quand même le but...). Toujours est-il que ce systéme  a ses limites : il devient extremement difficile de sortir des sentiers battus... sauf à rencontrer des locaux (et c'est de loin la meilleure expérience !).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Donc, petite visite du palais, puis visite d'un temple indo-aryen : &lt;strong&gt;Jagdish Temple&lt;/strong&gt;, en contrebas du palais. Après un petit don fortement sollicité (ce qui nous a permis de recevoir un joli coupon vert... direction le futur album de voyage... ça c'est fait !), un indien (fort intéressé !) nous conduit dans son école de peinture miniature : tout bonnement grandiose. L'idée est simple : nous montrer ses oeuvres d'art et les vendre au meilleur prix (3200 roupies la peinture avec le cadre... un peu cher !). Nous déclinons l'idée d'acheter aujourd'hui, promettant de revenir demain lorsque nous aurons un peu plus de temps (c'est vrai qu'elles sont belles ses peintures... un joli souvenir à ramener...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un peu speedés, nous partons au bord de l'eau visiter le Bagore-ki-haveli ; une sorte de musée présentant quelques collections rajasthanies (dont le plus grand turban du monde !!! pas peu fiers ces indiens...) et une succession de monuments soigneusement sculptés dans du polystyrène (d'un kitsch ! y'avait même la tour Eiffel et la tour de Pise... comme quoi il y a des monsieurs Pignon un peu partout dans le monde... en plus ça tombe bien, le 19 juillet c'est un mercredi !). En chemin, nous croisons en pleine rue, notre premier éléphant et son cornac : suprise de taille, vous vous sentez tout petit petit à côté de ce majesteux animal. Nous avons dû avoir l'air tellement étonnés que le cornac a fait faire demi-tour à son éléphant pour que nous puissions le caresser : magique. Rêveurs, nous reprenons notre chemin... Au final, l'interêt n'était pas tant le musée, mais plutôt le spectacle de danses typiques du Rajasthan qui suivit : 1 heure d'émerveillement (où nous retrouvons Denis et Brigitte... merci monsieur Lonely Planet...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Ravis  par ce divertissement, l'appétit nous gagne et nous prenons la direction d'un restaurant fortement recommandé (Jagat Niwas)... avec Denis et Brigitte qui prévoyaient de faire de même (merci qui ?). Nous passons un agréable moment en leur companie à déguster un chicken tikka, un fish tikka (tikka signifiant mariné dans des épices et du yaourt et cuit au tandoor = au four) et un paneer palak (épinard au fromage, relevé). De loin le meilleur repas que nous ayons fait depuis notre arrivée en Inde (et de loin le plus cher : 840 roupies, soit 5 fois le prix d'un repas habituel...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;L'image de notre rencontre avec cet éléphant berce les rêves de cette nuit là...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115523521659719453?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115523521659719453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115523521659719453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115523521659719453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115523521659719453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/19-juillet-udapur-la-cit-romantique-du.html' title='19 juillet - Udaïpur, la cité romantique du Rajasthan'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115521721078999800</id><published>2006-08-10T15:30:00.000+02:00</published><updated>2006-08-10T18:44:32.663+02:00</updated><title type='text'>18 juillet - Jodhpur : la ville bleue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/Jodhpur%20(15).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/Jodhpur%20%2815%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Fort d'une courte nuit dans notre train de fortune, nous arrivons à Jodhpur vers 5h15, complétement groguis. Notre objectif est simple : parcourir la ville en long, en large et en travers en une seule journée... Nous savons par expérience que les grandes villes sont davantage propices à l'effervescence et peu à la quiétude attendue. Ce point ne sera pas démenti... loin s'en faut !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;Nous nous dirigeons promptement vers une petite agence de voyage (disons plutôt une échoppe de 2 m² équipée d'un téléphone, tenue par un indien grassouillet) pour réserver notre trajet de bus entre Jodhpur et Udaïpur le soir même. Nous optons pour un bus couchette (sur les photos, il avait de la gueule ce bus... sur les photos seulement : rien ne se perd, rien ne se crée... tout se transforme : merci monsieur Lavoisier, vous avez fait des émules en Inde), départ à 22h00 pour 420 roupies (là on s'est fait enflé... commission oblige pour le rabatteur qui nous a conduit dans cette "agence"... ça nous servira de leçon...). Rendez-vous est pris, il ne nous reste qu'à profiter de la ville bleue, après avoir laissés nos sacs à dos dans la petite guitoune...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Il est 6h00, les sites touristiques n'ouvrent qu'à 9h00. Nous décidons de partir visiter &lt;strong&gt;l'Umaid Bhawan Palace&lt;/strong&gt; (un immense palais rose et blanc dont la construction dura 15 ans et fit travailler 3000 ouvriers à partir de 1929... une politique de l'emploi dont nous pourrions très certainement tirer parti...), à 4 km de la gare ferroviaire : 1 km à pied ça use, ça use ; 2 km à pied ça use les souliers (les tongues en l'occurence...)... Nous nous arrêtons en chemin dans le quartier des antiquaires dans la boutique d'un papi qui nous a hélé depuis son perron : c'est un vrai capharnaüm regorgeant d'objets plus ou moins anciens et plus ou moins d'origine. Bien entendu nous nous voyons proposé le traditionnel tchaï, qui, il faut bien le dire, est accueilli avec plaisir : un peu de sucre dans la sang aide à surmonter bien des choses... Nous investigons alors son échoppe pour dégoter la perle rare, le souvenir d'époque qui n'a pas d'équivalent ou de valeur marchande... Le temps passe et nous sélectionnons notamment un receptacle à préparer l'opium, une paire de tongue de prière (je sais, ça peut faire rigoler comme ça... mais vous comprendrez mieux la valeur culturelle de ce bien lorsque vous le verrez à la maison... c'est une invitation...) et une sculpture en bois massif d'une tête de cheval qui devait très certainement avoir débuté sa vie en tant que chevron d'une propriété cossue, maintenant démentelée au plus offrant... Le gentil papi nous explique bien évidemment que nous n'avons sélectionné que des objets d'exception ; ce qui se traduit immanquablement par une cotation financière excessive (objet 1 = 1500 roupies, objet 2 = 6000 roupies et encore c'est un prix d'ami étant donné que nous sommes en basse saison et qu'il faut bien vivre, objet 3 = 2000 roupies, là encore nous sommes à la limite des larmes tellement c'est cadeau...). Reprenant notre référentiel européen, nous négocions le tout pour 4000 roupies (déjà une sacrée somme !). Enchère qui remporte l'acceptation de notre papi après que ce dernier ait demandé l'accord de sa femme : ça nous aura quand même pris 40 minutes de négociation... Il finit par faire emballer nos petits trésors (et oui, y'a encore 3 semaines de voyage...) et nous dévoile quelques pièces de collection (notamment une dague exceptionnelle... je n'avais jamais vu ça... il nous annonce la bagatelle de plusieurs millions de roupies : hors budget ;-). Nous le quittons pour achever notre petite ascension vers la palace, qui s'avère effectivement majestueux, mais un peu trop sécurisé pour s'en approcher (c'est la résidence actuelle du Maharaja, doublée d'un hotel grand luxe : hors budget ;-).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un peu déçus et bien entendu, ruisselant de transpiration (un régal !), nous prenons un rickshaw (40 roupies) qui nous conduit au &lt;strong&gt;Jaswant Thada&lt;/strong&gt;, un cénotaphe de marbre blanc qui surplombe la ville. Après quelques photos et une visite express, nous empruntons la route qui nous conduit à &lt;strong&gt;Meherangarh&lt;/strong&gt;, une citadelle impressionante perchée sur une colline haute de 125 mètres. Le gigantisme et le prodige architectural qui se dégage de cet édifice nous laisse pantoi d'admiration. Nous prenons alors conscience de la puissance de la dynastie Rajput, caste guerrière qui a dirigé cette partie de l'Inde pendant des siècles. Je vous assure que ce fort majestueux n'a rien à envier à nos chateaux forts. L'entrée (250 roupies) permet d'accéder au monument, doublée d'un audioguide : premier témoignage d'une prise de conscience patrimoniale. Cette initiative revient au Maharaja (littéralement "grand roi", souverain) actuel qui, dépourvu de pouvoir politique depuis l'avènement du Raj britannique, ne reste pas moins l'instigateur majeur du développement culturel, voire économique de la province : je crois vraiment que cette initiative est à saluer... Elle ne semble pas être l'apanage du reste de l'Inde. Eblouis par cette visite, nous quittons le fort pour nous diriger vers les vieux quartiers de la ville... d'un bleu prédominant ! Bleu qui trouve son explication dans la désignation traditionnelle des demeures des brahmanes (membre de la caste des prêtres, la plus élevée de la hiérarchie hindoue)... et en plus elle est sensée repousser les insectes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Notre descente vers ces quartiers pourrait également s'apparenter à une redescente abrute aux réalités quotidiennes de la population : des tas de détritus, des eaux stagnantes, des dejections de vaches... des conditions d'hygiène déplorables, pourtant terrain de jeu des enfants du quartier. Enfants qui, dépourvus d'autres repères, tentent de s'épanouir du mieux possible : les enfants que nous avons rencontrés arboraient tous un sourire radieux, témoins vivants d'une subsistance basée sur de l'immatériel... qu'ils sont loin les standards français ! Je pense que plus d'un relativiserait leurs conditions si ces images s'imposaient à eux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous continuons à déambuler pour aboutir dans une rue commerçante, bordée d'échoppes vendant de tout et de rien : épices, nourriture, vêtements, bijoux, ustensiles de cuisine, quincaillerie, ferronerie... Cela ressemble en quelque sorte à un bazar organisé, où chacun a sa place, attendant paisiblement que le client se présente. La vie se passe là, tranquillement, dans un foisonnement habituel qui n'est là que pour surprendre les touristes... Vaches, rickshaws, motos, indiens, vélos, chameaux se cotoient... ça klaxonne... un pas à droite, deux pas à gauche... la tête nous tourne, les odeurs nous ennivrent... nous avons besoin de nous poser : impossible de trouver un endroit calme, un avre de paix. Nous errons jusqu'à la place de l'horloge. Nous nous réfugions au Shri Mishrilal Hotel et commandons 2 makhania lassi (sorte de lait caillé, parfumé au safran et à la cardamone... d'autres existent à d'autres parfum) crémeux à souhait : enfin une pause de courte durée. Tous courbaturés et étourdis par l'activité constante, nous reprenons le chemin du parc de la ville, décidés à nous poser tranquillement en attendant notre bus. Cet ilôt de verdure devient vite un cauchemard : en bons touristes que nous sommes, tout le monde cherche à communiquer avec nous. Nous voulons la paix, ils veulent discuter : incompatible constat qui nous conduit à quitter le parc à la limite de la crise de nerf. Encore 3 heures à tenir avant de s'écrouler dans le bus : c'est un véritable défi... la journée est trop longue, trop rythmée... Nous décidons de nous isoler, en espérant qu'à la gare, nous trouverons ce paradis du voyageur en quête de calme : ça devient très très dur ! Heureusement ce lieu tant recherchez existe : la clim et une bouteille de Kingfischer nous tendent les bras ; aucun bruit, aucune sollicitation... les 3 heures ne seront que repos !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Il est 21h30 lorsque nous sommes rappelés à la réalité de notre périple : le bus nous attend. Nous partons récupérer nos sacs et attendons qu'un rickshaw nous conduise au lieu de rendez-vous. A côté de nous une famille s'apprête à prendre ces quartiers pour la nuit : la femme étend sur le trottoir une couverture, l'homme revient avec une bouteille d'eau glanée au robinet de la gare, le petit bonhomme de 2 ans à faim, ils sont noirs de crasse, pieds nus... entre une guitoune de nourriture et une agence de voyage... dans l'indifference la plus totale. Aurélie apporte un bonbon au petit bonhomme... il ne sait pas ce que c'est... Le coeur gros nous partons rejoindre notre bus. Il est tard, le bus ne correspond en rien aux critères vendus ce matin : c'est sale... ça sent mauvais. Une couchette 2 places servira de rangement pour nos sacs et de dortoir pour nous. Dans 7 heures nous serons à Udaïpur. Exténués nous nous endormons...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Qu'elle fût dure cette journée... mais quelle explosion de sentiments contrastés... C'est ça l'Inde...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115521721078999800?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115521721078999800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115521721078999800' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115521721078999800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115521721078999800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/18-juillet-jodhpur-la-ville-bleue.html' title='18 juillet - Jodhpur : la ville bleue'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115514551305078945</id><published>2006-08-09T19:18:00.001+02:00</published><updated>2006-08-12T12:13:07.173+02:00</updated><title type='text'>16 juillet - Le desert à perte de vue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous nous réveillons ensablés de la tête aux pieds : pas un endroit sans une petite particule insidieuse... Petit tchaï pour se requinquer et nous retrouvons nos copains à 4 pattes, prêts à nous supporter encore toute une journée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;La journée ressemble étrangement à la veille, à la différence qu'il semble encore faire plus chaud... et que nos réserves d'eau s'amenuisent à mesure que le soleil atteint son zénith. De surcroît, le soleil chauffe cette eau si précieuse, qui finit par ressembler davantage à du thé qu'à de l'eau pour se désaltérer... Toujours est-il que nous n'avons guère le choix : boire ou mourir, il faut choisir ! Le choix fut dur, mais je crois que nous avons pris la bonne solution ;-)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Donc comme prévu (dans ma petite tête... ou plutôt par mon petit Q...), je refais une partie du voyage à pied... à la grande joie des chameliers qui retrouvent leur monture de prédilection. Chameliers, qui au passage, nous ont témoigné une attention continue tout au long de ces 2 jours. Ca fait vraiment chaud au coeur : beaucoup de sympathie gratuite, loin des accointances forcées de la mentalité européenne. Ils sont là pour nous, nous sommes leurs invités. Partant de là, cela explique qu'ils nous préparent à manger, nous fassent découvrir leur région, leur culture, leurs habitudes (notamment d'aller se laver dans un lac d'eau de pluie, aussi jaune que le sable qui l'entoure... puis de boire un petit coup de cette eau, tombée du ciel... en ayant pris le soin de la filtrer à travers leurs turbans). Ils sont tout sourire... C'est communicatif !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;La journée se passe tranquillement et nos chameliers nous déposent en fin d'après midi, simplement heureux d'avoir communiqué à des touristes un petite partie de leur quotidien... certainement la partie la plus rose, d'un quotidien en milieu austère qui ne laisse rien au hasard. Grâce à eux, je crois que le mot "desert" a réellement pris un sens que je ne lui pretais pas jusque là : noble, indomptable, mais apprivoisable... Merci pour cette belle expérience humaine !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Le soir, assaillis par la fin, nous nous réfugions avec les 2 canadiennes dans un petit restaurant niché dans les remparts de la vieille ville : "Little Italy". Qu'elles furent bonnes ces pâtes !!! Un régal sans précédent, premier rappel des besoins primaires d'un occidental : la nourriture à base de pasta... Si vous passez par là, les bruschettas sont des plus succulentes... A bon bananeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115514551305078945?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115514551305078945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115514551305078945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115514551305078945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115514551305078945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/16-juillet-le-desert-perte-de-vue.html' title='16 juillet - Le desert à perte de vue'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115514854921832629</id><published>2006-08-09T19:18:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T20:35:49.413+02:00</updated><title type='text'>17 juillet - Temples jaïns et havelis à Jaisalmer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/JaisalmerHaveli%20(9).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/JaisalmerHaveli%20%289%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un petit banana pancake à 30 roupies, accompagné d'un pepsi (y'a plus de pepsi que de coca en Inde... désolé Flaco) à 15 roupies sur le toit de notre hotel avec vue sur le fort majestueux et nous voilà parti, avec nos 2 canadiennes, sur les traces du Jaïnisme : &lt;em&gt;les jaïns pensent que pour accéder à la délivrance l'âme doit être parfaitement pure...&lt;/em&gt; Histoire de favoriser leur recueillement, ils ont bati de magnifiques temples, richement sculptés, dans la cité. Nous rencontrons également nos premières chauves souris, à peine derrangées par l'agitation touristique qui gagne leur demeure.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Bien entendu, la sortie des temples s'accompagne d'un petit passage par les échoppes qui bordent l'accès... et bien entendu c'est très vite la découverte d'une caverne d'ali baba qui recèle de vêtements en tout genre (les préoccupations vitales de la veille sont déjà bien loin...). Ca sent la journée "achat" ! Et sur ce point, ce n'est pas Aurélie qui apportera un démenti : elle ressort avec 2 pantalons, 2 jupes, 1 chemise, 6 foulards (+ quelques poinçons en bois pour imprimer les tissus, très joli en déco) ... Et ce n'est qu'un début.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Notre début d'après midi est marqué par la rencontre de 3 français (Lydia, Cyril et Christelle) avec qui nous passons le reste de la journée. A noter qu'il a énormement de français en Inde à cette période. Et quand je dis "énormement", je pèse mes mots : plus besoin de dire "hello"... qui que vous rencontriez, ça se soldera naturellement par un "bonjour" : tout aussi sympathique, mais un peu chiant à la longue...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous partons tous les 5 nous promener autour du fort à la découverte des havelis (= demeures traditionnelles, souvent richement décorées). Nous en visitons 2 différentes dans l'après midi, dont une, accompagnés par le propriétaire qui nous explique le mode de vie des habitants de ce type de demeure, ainsi que les raisons de certains choix architecturaux (choix, essentiellement guidé par les soucis permanents liés à la sécurité des riches habitants). Nous découvrons avec étonnement que ces batisses se construisaient en suivant la logique des legos (sal's lego²) : les pièces taillées dans la pierre étaient prévues pour s'encastrer les unes dans les autres (1 pièce mâle, 1 pièce femelle). Et plus étonnant encore, il était aussi prévu de pouvoir à tout moment les démonter pour jeter ces mêmes pierres sur d'éventuels assaillants (gardez à l'esprit que ces demaures étaient intégralement entourées de sable auparavant... donc pas de casse pour les pierres, juste pour les ennemis... futés ces indiens...). Une fois le combat terminé, les habitants allaient rechercher leurs parties de mur et assemblaient le tout jusqu'à la prochaine attaque...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;La fin de l'après midi se passe à errer dans les rues de Jaisalmer pour s'imprégner une dernière fois de l'effervescence qui nous entoure... et pour faire quelques achats (un bracelet en argent pour madame, une petite boule de massage pour moi : il en demandait 900 roupies... je l'ai eu à 200 roupies... et oui ils essayent d'entuber les touristes).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous mangeons dans un restaurant surplombant les remparts : vue imprenable sur la ville et ses lumières... Puis nous partons en direction de la gare où notre train de nuit pour &lt;strong&gt;Jodhpur&lt;/strong&gt; nous attend. Histoire de diversifier les expériences, nous avons tenté la catégorie 3AC : c'est à dire, la même disposition qu'en "sleeper" mais avec air conditionné (6 couchettes par compartiment). Cette fraicheur fait du bien. A contrario, ce changement de classe marque tout de suite le décalage entre les touristes et les indiens : le wagon est rempli de touristes, touristes totalement absents de la catégorie "sleeper"... Mais il faut bien avouer qu'après notre échappée dans le desert, un peu de confort ne fait pas de mal ! Et comme en France, nous avons droit à nos petits draps et notre petit oreiller, qui agrémenteront à coup sûr notre courte nuit. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous rencontrons Brigitte et Denis, partageant le même compartiment que nous : sympathiques échanges avant d'aller dormir... 1 dromadaire, 2 dromadaires, 3 dromadaires, ... j'ai mal au Q... 14 dromadaires. Que c'est bon la clim...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115514854921832629?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115514854921832629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115514854921832629' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115514854921832629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115514854921832629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/17-juillet-temples-jans-et-havelis.html' title='17 juillet - Temples jaïns et havelis à Jaisalmer'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115513998010412860</id><published>2006-08-09T17:10:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T18:19:08.260+02:00</updated><title type='text'>15 juillet - Aux portes du desert de Thar</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Après une nuit un peu difficile (la chaleur a été étouffante... merci les coupures d'éléctricité...), nous retrouvons ceux qui allaient devenir nos accolytes du desert : 2 canadiennes et 1 italien (Andréa). Nous partons en jeep retrouver nos chameliers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Petits détours par les cénotaphes des Maharawal de Jaisalmer et nous voilà perchés à 2,5 mètres au dessus du sol sur nos compagnons du jour : de magnifiques dromadaires, tous apprêtés pour l'occasion... La petite équipe (5 touristes + 4 chameliers) que nous constituons alors, prend la direction du desert de Thar : perdu à la frontière indo-pakistanaise. C'est parti pour 2 jours de safari !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Bien entendu, il fait chaud et les litres d'eau ne sont pas de trop pour nous aider à supporter la température croissante (quelle idée aussi d'aller dans le desert en plein mois de juillet...). Cette difficulté surmontée, nous voilà maintenant confrontés au problème numéro 1 (surtout moi d'ailleurs...) : ça fait mal au cul, le dromadaire !!! La selle et les quelques couches intermédiaires n'empêchent pas mon entre jambe de souffrir le martyre... Je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie : ami dromadaire, c'est la première et la dernière fois... toujours est-il que je n'en suis qu'à ma 2eme heures de torture. Plus que 1,5 jours (soit 36 heures... aïe). Heureusement mon calvaire trouve un échappatoire lorsque nous nous arrêtons vers midi, à l'ombre d'un arbre pour manger un morceau (nous ne repartirons que 3 heures plus tard, la vague de chaleur passée...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Au niveau nourriture : c'est thali sorti du sac... Nos chameliers vont chercher 4 bouts de bois, nous allument un petit feu et c'est parti pour une série de chapattis cuits sur place, agrémentés par un mélange tomate-concombre-cumin plutôt bon. Par contre la digestion devient vite difficile : épice - chaleur - hygiène alimentaire (et encore là c'était propre...) - fatigue... cocktail détonnant !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Non sans mal, je remonte sur mon copain le dromadaire, en lui demandant de m'épargner un peu... 1h00 plus tard (et oui j'ai quand même tenu 1 heure... pas peu fier !), je descends de ma monture et laisse les chameliers s'occuper de ma bestiole... Je finirai à pied (accompagné par les rires de mademoiselle Aurélie, qui est plutôt cool)... j'ai toujours préféré la marche (même par 40°C... sans ombre bien évidemment).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Notez que le desert que nous traversons se constitue de plaines arides, rocailleuses, parsemées de quelques arbres que les chèvres et les dromadaires viennent grignoter. Nous sommes bien loin des étendues sableuses de deserts bien connus. Seule consolation, nous devrions dormir dans des dunes de sable (soi dit en passant... elles ont du être réalisées pour les touristes...). Et effectivement après ma petite marche en queue de peloton (je vous passe l'odeur... le dromadaire aime le grand air, mais s'oublie régulièrement... et il a des gaz l'animal !), nous arrivons à notre camp de base : 200 m² de dunes perdues au milieu du desert de rocailles... On ne nous avait pas menti !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Un peu fatigués, nous prenons possession de nos quartiers (6 m² de couvertures pour chameau en guise de matelas, à partager à 5...) et nous nous delectons d'un sprite plutôt glacé qu'un habitant du desert vient de nous vendre (ne me demandez pas comment il arrive à ce résultat en plein desert... laissons cette partie à la magie du lieu). Après quelques photos dans les dunes, nos chameliers dressent le couvert : rebelote, mais avec un peu plus de sable... ça croustille sous la dent... divin !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Le soleil disparait progressivement, apportant son lot d'animaux nocturnes : de gentils bousiers font leur apparition. Ce petit animal (un scarrabée) a la lubie maladive d'aller récupérer les crottes de dromadaires et de les faire rouler jusqu'à sa demeure (il faudra que je me renseigne sur le sujet...). Drôle au début, nous nous rendons compte rapidement que ces bebêtes n'ont pas du tout conscience du relief et de ses composants. Conclusion : les crottes de dromadaires jonchent littéralement nos matelas de fortune et je vous passe cette sensation trépidante d'être effleuré toutes les 30 secondes par quelque chose dont vous ne savez pas s'il peut vous piquer ou non. Sympathique... surtout quand vous savez que ce ballet va continuer toute la nuit...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Je vous passe le couplet sur les serpents, étant donné que nous n'en avons pas rencontrés... d'autres n'ont pas eu cette chance. Il parait, en plus, que ceux du coin sont mortels.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;La nuit tombe, elle est bien noire (nuages = pas de voie lactée... shit... déjà que nous n'avons pas eu de coucher de soleil... c'était bien la peine de faire tous ces kilomètres et d'avoir mal au popotin)... lorsqu'un énorme (gigantesque !) allo de lumière nous ramène à la réalité géopolitique du moment : la frontière pakistanaise est à quelques kilomètres et les bases militaires ne sont pas là pour faire joli. A défaut d'être un essai nucléaire, nous avons eu droit à une petite expérimentation type "bombe" en live...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous nous endormons songeurs, réveillés quelques heures plus tard par une très agréable tempête de sable. Genre vous êtes à la plage et votre copain vous recouvre de sable pour vous enterrer : Welcome in Sandland ! Vous fermez la bouche, vous fermez les yeux et vous espèrez que les serpents ne se joigneront pas à la partie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Dure nuit (mais nous avons dormi dans les dunes !!! et ça, ça n'a pas de prix). Quand on dit le desert est hostile...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115513998010412860?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115513998010412860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115513998010412860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115513998010412860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115513998010412860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/15-juillet-aux-portes-du-desert-de.html' title='15 juillet - Aux portes du desert de Thar'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115512061484522560</id><published>2006-08-09T12:10:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T18:13:49.810+02:00</updated><title type='text'>14 juillet - Jaisalmer : la ville d'or</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Notre trajet en train se solde par 2 petites heures de retard et quelques sollicitations intempestives de rabatteur souhaitant nous proposer la "meilleure chambre de Jaisalmer" à notre arrivée. Nous finissons par accepter et une jeep nous conduit directement à l'hotel Samrat, situé à l'extérieur de la vieille ville (Jaisalmer est constitué d'un énorme fort renfermant la vieille ville et d'une partie plus récente entourant ce dernier).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous nous voyons proposer un safari à dos de chameaux ("the" attraction... de toute façon prévue au programme) pour les 2 jours à venir, avec en prime une nuit dans le désert, loin de la civilisation. Après les quelques négociations tarifaires d'usage, nous négocions notre expédition pour 2400 roupies, nourriture et eau minérale comprise (ça a son importance, croyez-moi...)... et en prime nous obtenons de ne pas payer les chambres d'hotel de ce soir et du jour de notre retour. Affaire conclue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Décider à passer quelques heures dans la vieille ville, nous nous frayons un chemin dans les dédales de rues. Premiersss achatsss pour Aurélie... Ca fait aussi parti du voyage ! Nous rentrons donc dans une petite boutique pour en ressortir 1h30 plus tard avec 1 pantalon + 1 chemise + 2 sacs (très beaux) et après avoir bu un verre de "tchaï".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Pour la minute culturelle, sachez que les indiens boivent énormement de thé... qu'ils agrémentent de lait, d'épices et de beaucoup de sucre... ce qui donne un mélange marron clair, qu'ils boivent brûlant et plutôt agréable à consommer. Etant donné qu'ils en proposent dans toutes les circonstances, y'a interêt à apprécier...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Continuant nos pérégrinations, nos pas nous conduisent à côté de temples jaïns où une partie de football fait rage (Imaginez jouer une partie de football à côté de Notre Dame, où toutes les 30 secondes le ballon rebondit sur les façades sculptées, avec le patrimoine culturel qui y est associé... le terme préservation du patrimoine n'est encore pas vraiment au coeur des préoccupations !). Les indiens m'associent à une équipe (quelle effervescence lorsque je dis que je suis français... et Zidane par ci, et la coupe du monde par là...) et me voilà immergé dans un match au sommet. Quelques buts et quelques gouttes de sueur plus tard (grosses les gouttes...), nous partons en direction d'un petit restaurant où nous partageons notre repas avec un couple de français (Monique et Sébastien) rencontré auparavant. C'est notre premier "&lt;strong&gt;thali&lt;/strong&gt;" : repas constitué de chapattis (sorte de galette de blé) que nous trempons dans des bols contenant des mets en sauce (lentilles, pomme de terre à la tomate... le tout très épicé bien entendu). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous rentrons nous coucher... et nous comptons les chameaux pour nous endormir : 1 chameau, 2 chameaux, ... Malheureusement Aurélie a beaucoup de mal à trouver le sommeil (chaleur étouffante malgré le fan, exiguité de la chambre, décalage horaire...) : pas top, top. Espérons que l'acclimatation ne se fera pas trop dans la douleur...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115512061484522560?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115512061484522560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115512061484522560' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115512061484522560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115512061484522560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/08/14-juillet-jaisalmer-la-ville-dor.html' title='14 juillet - Jaisalmer : la ville d&apos;or'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115400669815638688</id><published>2006-07-27T14:52:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T18:14:28.140+02:00</updated><title type='text'>13 juillet - Vite partir de Delhi...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Nous nous réveillons comme des fleurs légèrement effleurés par la rosée du matin (rosée = moiteur = ventilo qu'a pas fait son boulot pendant la nuit... shit). Aujourd'hui, deuxieme et dernier jour sur Delhi. Non pas que l'expérience du premier jour nous a suffi, mais il ne faut pas abuser des bonnes choses... autant en garder un peu avant de reprendre l'avion à la fin de notre périple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;Nous partons donc direction &lt;strong&gt;Qutb Minar&lt;/strong&gt;, un gigantesque minaret de 72 mètres... un peu au sud de la ville : grosse aventure en perspective... nous prenons le bus ! Effectivement ce fut des plus rocambolesque : d'abord trouver le numéro du bus (505) qui va à Qutb Minar, ensuite trouver un arrêt (les indiens ne sont pas vraiment très forts en signalisation...), choper le bus (en gros tu montes à la volée... bus en marche) et enfin trouver le bon endroit pour descendre... Belle aventure pas chère (10 roupies) : c'est mieux que space mountain.&lt;br /&gt;Pour info le minaret est vraiment grand et mérite bien son petit label Unesco... Le temps passe et voila déjà venu le temps de retourner chercher nos sacs que nous avions laissés dans un placard gardé par un petit indien pour 20 roupies de la journée... Et hop, re-space mountain... Un petit Wimpy (Mac Do local... dégueulasse leur poulet, tout premaché) sur la route et nous voilà dans les rues de Delhi, sacs au dos pour réussir à monter dans notre train pour &lt;strong&gt;Jaisalmer &lt;/strong&gt;(première étape dans le &lt;strong&gt;Rajasthan&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous callons à nos places, 18 heure, le train part à l'heure : c'est parti pour 19 heures de train...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau train, nous avons pris des places en "sleeper", genre couchette, avec banquette en simili cuir bleu tout pas beau... fenêtres ouvertes et ventilos en guise de rafraîchissement : tout un programme sachant que les conditions météo n'ont pas changé... Imaginez le plaisir de dormir à même ce simili cuir : ça colle, y'a du sable... et j'en passe.&lt;br /&gt;Bonne surprise : tous les indiens se pressent autour de nous pour échanger quelques mots dans la langue de Shakespeare. Au hit parade des questions, vous avez le traditionnel " Which country ?", suivi de près par " Your name sir ?"... Et avec ça je vous jure vous passer presque 5 heures non stop ( je ne vous raconte pas, lorsqu'ils m'ont demandé ce que je faisais comme métier... un grand moment du rock'n'roll... depuis je suis instituteur... beaucoup plus simple ;-) ! Nous sommes l'attraction du train...&lt;br /&gt;La journée se termine par un essai gastronomique : naan (sorte de galette de blé) relevé aux piments qu'un indien nous propose gentillement... Ca arrache !!! Toujours est-il que nous avons passé un très bon moment avec cet indien (originaire de Jodhpur, mais travaillant sur Delhi) : il en vient même à nous proposer de s'arrêter chez lui lors de notre passage à Jodhpur... mais il oublie de nous laisser ses coordonnées : petite déception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite pensée pour nos trains français : 19 heures pour faire Delhi - Jaisalmer, mais seulement 650 bornes... Vive la SNCF...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115400669815638688?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115400669815638688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115400669815638688' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115400669815638688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115400669815638688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/07/13-juillet-vite-partir-de-delhi.html' title='13 juillet - Vite partir de Delhi...'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115357440649749064</id><published>2006-07-22T14:42:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T17:07:53.120+02:00</updated><title type='text'>12 juillet - 1ere vision de l'Inde</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Quitte à être en Inde, de surcroit à Delhi, autant decouvrir la ville à pied : nous n'avons pas été deçus. Première journée = première pluie de mousson (j'encourage tout le monde à aller lire la définition du mot "mousson"... tout à fait sympathique...). Et histoire de compliquer un peu l'aventure, nous partons en tongues dans les "rues".&lt;br /&gt;A peine sortis de l'hotel, un mélange de boue, de détritus en tout genre, de bouses de vache jonchent un sol qui ne ressemble déjà plus à rien d'imaginable en France. Nos premiers pas nous mènent dans &lt;strong&gt;Old Delhi&lt;/strong&gt; (en fait Delhi est une succession de villes construites au fur et à mesure de l'histoire, sans détruire la précédente mais en construisant une nouvelle ville à côté ou autour de la précédente...). Bien entendu, la moiteur connue la veille n'a pas disparu.&lt;br /&gt;Tous nos sens sont mobilisés simultanement : les odeurs sont très fortes (mêlant l'odeur la plus agréable, à celle la plus ignoble...), les rues sont extrêmement bruyantes (les indiens utilisent systématiquement leurs klaxons pour signaler leur venue, qu'ils soient en motos, en voitures, en rickshaws... à la fin de la journée vous avez une fanfare de klaxon dans la tête), et bien entendu ce que vous voyez ne peut vous laisser indifférent... La misère la plus totale est présente à chaque coin de rue : des enfants, des vieillards, des femmes vivent dans la rue, à même le sol, ne possédant a priori rien du tout... Nous retrouvons ici tous les clichés de l'Inde, mais curieusement cela nous perturbe pas davantage. Sans y être habitués, nous sommes immergés dans quelque chose de complétement irréel pour une considération europeenne, mais tellement commune là où nous sommes : triste constat...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette première journée nous permet de visiter quelques uns des principaux sites de Delhi :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;la mosquée &lt;strong&gt;Jama Masjid&lt;/strong&gt;, construite par le commanditaire du Taj Mahal : Shan Jahan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;le &lt;strong&gt;Red Fort&lt;/strong&gt; : sans interêt particulier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;les &lt;strong&gt;tombes Humayun&lt;/strong&gt; : classées au patrimoine mondial de l'Unesco, elles précèdent la construction et l'architecture du Taj Mahal&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Le reste de notre journée se passe dans les rues de Delhi, perpétuellement à la recherche d'eau minérale (12 roupies) pour compenser notre deshydratation accentuée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir nous sommes accueillis par des archis, Marie-Laure (Li94) et François (Li93) vivant et travaillant sur Delhi : un avre de paix au milieu de l'ouragan indien. Le retour à notre hotel se conclut par l'accueil chaleureux d'une gentille petite blatte sur notre lit ! Comme c'est mignon... Par ici la sortie !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115357440649749064?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115357440649749064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115357440649749064' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115357440649749064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115357440649749064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/07/12-juillet-1ere-vision-de-linde.html' title='12 juillet - 1ere vision de l&apos;Inde'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115357203904756345</id><published>2006-07-22T14:15:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T18:15:13.646+02:00</updated><title type='text'>11 juillet - Delhi, nous voilà...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;Ca y est c'est fait, nous voilà parti pour l'&lt;strong&gt;Inde&lt;/strong&gt; : 8h00 de vol en partance de Zürich, pour arriver à Delhi. Heure locale 21h30...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Premier choc attendu, en sortant de l'aéroport, la moiteur ambiante nous fait passer de l'état totalement sec à celui, fortement sympathique de... "full transpiration" ! Un régal... Pas decontenancés pour un sou, nous partons en taxi au centre ville de Delhi. Vous imaginez le péripherique à Paris aux heures de pointe, sans marquage au sol, avec des vaches, pas d'éclairage... et avec aucune délimitation entre les 2 sens (ce qui permet bien entendu à une voiture dans le sens 1, de se retrouver sur la voie du sens 2 pour contourner une vache passant par là...)... et bien ce fut ca, de l'aéroport jusqu'au coeur de Delhi. Welcome in India !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;Premier objectif, trouver un hotel pour passer la nuit... Un indien s'intronise promptement et immediatement entremetteur, nous emmene dans un "hotel" : pour 200 roupies (compter 50-60 roupies pour 1 euro) nous passons la nuit. Imaginez 9 mètres carrés, un lit double, un coin douche (genre tu mets pas le pied par terre, sauf si t'es en phase terminale et que tu tentes le tout pour le tout...), je ne vous parle pas des wc, bien entendu pas de fenêtres, mais un ventilateur au plafond). Les conditions mettent tout de suite dans l'ambiance... Pourvu qu'aucune bestiole ne vienne nous gratouiller pendant la nuit !&lt;br /&gt;La lumiere s'eteind, nos yeux se ferment... Nous rêvons paisiblement de notre lit douillet que nous avons quitté voilà 14 heures... Bonne nuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115357203904756345?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115357203904756345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115357203904756345' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115357203904756345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115357203904756345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/07/11-juillet-delhi-nous-voil.html' title='11 juillet - Delhi, nous voilà...'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115196006802261890</id><published>2006-07-03T22:42:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T11:22:31.053+02:00</updated><title type='text'>2 jours &amp; 3 via ferrata</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/1600/DSC05203.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7236/3167/200/DSC05203.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Petit week end du côté d'Annecy. Au programme 3 via ferrata :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;Yves Pollet Villard&lt;/strong&gt; (D)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;Le Golet de la Trouye&lt;/strong&gt; (PD)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;Le Pas de l'Ours&lt;/strong&gt; (PD)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;"&gt;... avec un beau total de 11 heures d'effort ! Et oui, les 2 dernières via permettant en réalité l'ascension du mont Charvin ; il a fallu 7 heures pour dérouler les 1000 m de dénivelé dans un sens puis dans l'autre. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115196006802261890?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115196006802261890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115196006802261890' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115196006802261890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115196006802261890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/07/2-jours-3-via-ferrata.html' title='2 jours &amp; 3 via ferrata'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29674881.post-115023982866245943</id><published>2006-06-14T01:02:00.000+02:00</published><updated>2006-06-14T01:03:48.680+02:00</updated><title type='text'>Et c'est parti !</title><content type='html'>Welcome on board...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29674881-115023982866245943?l=cquatorze.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cquatorze.blogspot.com/feeds/115023982866245943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29674881&amp;postID=115023982866245943' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115023982866245943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29674881/posts/default/115023982866245943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cquatorze.blogspot.com/2006/06/et-cest-parti.html' title='Et c&apos;est parti !'/><author><name>Entreprise ALPHA</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04176752172197264190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
